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LE DELEGUE ARTISTIQUE PRESENTE LE FESTIVAL 2016


Jean-Pierre Abizanda.

 

Rêver le monde, c’est déjà un premier pas pour le changer


En accueillant cette année aux Ciné-Rencontres de Prades Arsinée Khanjian, Atom Egoyan, Serge Avédikian, Robert Guédiguian, et Patrick Sobelman, le festival s’inscrit pleinement dans sa tradition : inviter chaque année des artistes et des professionnels du cinéma de renommée internationale.


C’est cette dynamique qui a prévalu pour préparer l’édition 2016 au fil des semaines et des mois, lentement, méthodiquement, avec passion. Une fois n’est pas coutume, laissez-moi vous raconter, en quelques mots, la fabuleuse histoire qui permit à Prades d’être aujourd’hui un lieu unique de la cinéphilie en France.


Flash-back, 1959, année de la création des Rencontres cinématographiques de Prades. La première édition accueille un jeune réalisateur, François Truffaut. À 27 ans, il vient tout juste de remporter le Prix de la mise en scène au festival de Cannes avec son film Les quatre cents coups.


À l’origine de cette première semaine de cinéma, deux personnalités qui marqueront chacune à leur manière, l’histoire de la manifestation et de la ville de Prades : Louis Monestier, qui en fut le maire pendant dix-huit ans, et Marcel Tariol, professeur d’université à Toulouse, poseront ensemble les bases du festival. L’engagement culturel de Louis Monestier aura permis de créer à Prades une véritable politique culturelle en faveur du cinéma, nous lui dédions cette 57e édition des Ciné-Rencontres.


Cinquante-sept ans se sont écoulés depuis le premier festival. Ces nombreuses années donnent aux Ciné--Rencontres de Prades la légitimité d’être aujourd’hui le plus ancien Festival de cinéma en France, juste précédé par le Festival de Cannes, qui naquit en 1946.


Nous sommes très heureux d’accueillir à Prades Atom Egoyan, réalisateur maintes fois primé dans de nombreux festivals internationaux. Dans sa riche filmographie, nous vous proposons de voir ou de revoir plusieurs de ses œuvres et notamment le film De beaux lendemains,  Grand Prix du Jury, Prix de la critique internationale et Prix du Jury Œcuménique au festival de Cannes 1997. Nous aurons par ailleurs le bonheur de recevoir Arsinée Khanjian, comédienne indissociable de l’œuvre d’Atom Egoyan, Prix Génie 2003 décernée par l’Académie canadienne du cinéma et de la télévision pour son rôle dans Ararat. A travers plusieurs de ses films, nous vous invitons à rencontrer cette comédienne de premier plan.


En 1988, Solveig Anspach réalise dans le cadre de ses études à la Fémis son premier film documentaire, Par amour. Ce titre résume à lui seul tout l’univers de cette réalisatrice qui à travers ses œuvres, n’a eu de cesse de nous parler de son amour des autres. Pour Solveig, rêver le monde était déjà un premier pas pour le changer. Robert Guédiguian, réalisateur, producteur, président du comité de parrainage des Ciné-Rencontres et de la cinémathèque de Toulouse, sera accompagné de Patrick Sobelman, producteur, et d’Anne Morin, réalisatrice et comédienne, pour nous parler de Solveig, de ses films, mais aussi de la femme, de l’amie, qu’elle était pour chacun d’entre nous.


À travers une sélection de dix-huit courts-métrages qui vont concourir pour le 8e Prix Bernard-Jubard, le festival a aussi à cœur de défendre le jeune cinéma. Dix-huit films qui vont, une fois encore, nous prouver toute la vitalité de la jeune création.


Au programme plusieurs films en avant-première primés au festival de Cannes, Toni Erdmann de Maren Ade, Divines de Houda Benyamina, Olli Maki de Juho Kuosmanen, L'effet aquatique de Solveig Anspach, Captain Fantastic de Matt Ross.


Plaisir de découvrir aussi, Lea, le dernier opus de Marco Tullio Giordana, Le parc de Damien Manivel, présenté à Cannes dans le cadre du programme de l’Association du cinéma indépendant pour sa diffusion (ACID), Rester vertical d’Alain Guiraudie, Anissa 2002 de Fabienne Facco, Fjord(s) de Rakel Ström, Parasol de Valéry Rosier, Se dio vuole de Edoardo Falcone.


Serge Avédikian viendra nous présenter trois de ses films, Chienne d’histoire, Palme d'or du court-métrage au Festival de Cannes 2010, Le scandale Paradjanov et Celui qu’on attendait qui clôturera le festival en présence de la comédienne Arsinée Khanjian.


Merci à Pierre Eisenreich, critique à la revue Positif, membre du comité de parrainage et à Jean-Claude Mirabella, universitaire, spécialiste du cinéma italien, pour leur précieux engagement.


Encore une fois, Prades 2016 sera le reflet de la diversité, diversité de cultures, de regards, de rencontres et d’échanges à travers un art qui nous rassemble.


Au nom de l’équipe des Ciné-Rencontres de Prades, bienvenue à vous tous, bon festival et que la fête soit la plus belle possible…




Jean-Pierre Abizanda

Délégué Artistique


57e Festival International des Ciné-Rencontres

  


Les Ciné-Rencontres

174 Av. du Général de Gaulle

66500 Prades - France


+33 (0)4 68 05 20 47

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