Ecole, Collège et Lyçéens au Cinéma...
En complément de nos séances ouvertes à tous, des actions spécifiques sont organisées afin de sensibiliser les jeunes au cinéma. Il s’agit alors de former les spectateurs de demain en leur proposant des œuvres particulières et en les amenant à expérimenter différentes techniques cinématographiques.
Nous pouvons résumer cette action en 2 objectifs :
Permettre aux jeunes de voir un film de qualité sur grand écran et de le partager avec d’autres et permettre aux jeunes spectateurs d’avoir un regard actif et critique sur l’image en leur expliquant les bases du langage cinématographique.
Nous avons accueilli 2500 jeunes spectateurs scolarisés au Lido de Prades en 2010-2011, 6 établissements d’Ecoles primaires soit 12 classes et 1400 élèves des cycles 1,2 et 3, soit une moyenne d’environ 235 scolaires par séances programmées pour les 6 films sélectionnés. Quelques 700 collégiens ont participé au dispositif Collège et cinéma et enfin 350 Lycéens à Lycéens au cinéma.
Notre action répond à un besoin crucial, qui est de contribuer à former un regard critique envers les images, que les opérations Ecole et Cinéma, Collègiens au cinéma et Lycéens au cinéma ont été lancées par le Centre national de la Cinématographie (CNC) et la Direction des Enseignements Scolaires (DESCO) du Ministère de l’Education Nationale. Cette opération s’inscrit d’ailleurs dans un des axes prioritaires du Ministère de l’Education Nationale visant à la formation du jeune citoyen.
Sur ces dispositifs, nous sommes rattachés à Cinémaginaire d’Argelès et à l’Institut Jean Vigo de Perpignan qui sont les référents départementaux de ces 3 dispositifs.
Ce travail ne peut se faire qu’en étroite collaboration avec les enseignants pour pouvoir l’intégrer dans une démarche de projet pédagogique transversal.
C’était un beau défi que de contribuer à construire la filière qui s’étale sur tout le cursus scolaire, de l’école maternelle à la terminale ! Aujourd’hui cette filière a pris toute son ampleur mais elle reste fragile parce qu’elle ne concerne pas tous les enfants d’une même classe d’âge et parce qu’elle repose sur des moyens financiers et humains aléatoires parce qu’incessamment remis en cause.