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Les Ciné-Rencontres

174 Av. du Général de Gaulle

66500 Prades - France

Tél : +33 (0)4 68 05 20 47

infos@cine-rencontres.org

  


20 MAI

  



DU 23 MAI AU 3 JUIN

  



  

Première rétrospective mondiale consacrée à Rafi Pitts

  

Cinéma de proximité

Mardi 30 mai


à  21h au Lido

Le film de


 Mariano Cohn Gastón Duprat

     L'affiche officielle

Cette année, le Festival a décidé de changer totalement d’univers graphique en confiant la réalisation de l’affiche de la 58e édition à l’illustrateur et auteur de bande dessinée Thierry Guitard.

Le cinéma de Jean-Pierre Améris met au centre les maladroits, les encombrés, ceux qui n'ont pas le mode d'emploi et l'aisance qu'on exige en toute circonstance.

Lyonnais, formé à l'IDHEC dans les années 80, il commence par réaliser des courts-métrages à Lyon, dans les usines où il avait commencé à travailler.

Il tournera ensuite pour la télé avec entre autres  "C'est la vie" (2000), tourné dans un centre de soins palliatifs, avec Jacques Dutronc, Sandrine Bonnaire, Emmanuelle Riva.

Avec "Maman est folle", il donne un très beau rôle à Isabelle Carré, en mère au foyer engagée auprès des migrants de Calais (2007).

En 2009, il se lance dans sa première comédie, "Les Emotifs anonymes", avec Isabelle Carré et Benoît Poelvoorde en amoureux maladroits, empêtrés dans une timidité maladive. Le sujet serait apparemment largement autobiographique…

Il collabore ensuite avec l'écrivain Murielle Magellan pour l'adaptation de "La Joie de vivre", d'Emile Zola et pour "Famille à Louer". Cette comédie, nourrie d'éléments autobiographiques, réunit Benoit Poelvoorde et Virginie Efira et connaît un beau succès lors de sa sortie en 2015.


- Films présentés au Festival :

"Maman est folle" (téléfilm) 2007, "La Joie de vivre" (téléfilm) 2011, "C'est la vie" 2001, "Je m'appelle Elisabeth" 2006,  "Les Emotifs anonymes" 2010, "L'Homme qui rit" 2012, "Marie Heurtin" 2014, "Une Famille à louer" 2015.

Les rencontres et débats avec Jean-Pierre Améris sont animés par Laurent Lafran autour d'une sélection de 8 films.

Murielle Magellan le rejoindra pour évoquer leur collaboration. 

Jean-Pierre Améris et Muriel Magellan seront présents au festival du 19 au 23 juillet. 

Photo © DR

En avant-première mondiale, les Ciné Rencontres projeteront en outre le film: "Casals, la força d’un silenci", réalisé par Manuel  Huerga et dont de nombreuses scènes ont été tournées à Prades.


Egalement au programme : des Avant-premières, le 9eme Prix du public du Court-métrage prix Bernard Jubard, des séance jeune public, une exposition d’affiches et des repas associatifs partagés dans les jardins de l’hôtel Hostalrich "la détente du cinéphile".


  

Réalisateur iranien exilé en France né en 1967, Rafi Pitts appartient à la Nouvelle Vague du cinéma iranien aux cotés de Jafar Panahi ou Abbas Kiarostami. Cette nouvelle vague peut se définir par le choix de la poésie et de la métaphore pour aborder les sujets politiques et philosophiques et a, depuis les années 70, influencé le  cinéma mondial.


Fils d'un peintre anglais et d'une décoratrice-costumière irannienne, il passe son enfance à Téhéran ou il apprendra le cinéma auprès d'Abbas Kiarostami. Mais après la Révolution islamique qui a mené Khomeyni au pouvoir et suit à la guerre en Irak (1980-1988), la famille s'exile en Europe. 


A Paris, dans le sannées 90, Rafi Pitts travaille avec Léos Carax, Jacques Doillon et Jean-Luc Godard.


En 1997, La Cinquième saison, son premier long-métrage, représente l’Iran au 54e Festival International de Venise et obtient plusieurs prix dans différents festivals. En 2010, lorsqu'il réalise et sort "The Hunter", Rafi Pitts soutient la cause de ses collègues cinéastes iraniens Jafar Panahi et Mohammad Rasoulov, condamnés à six ans de prison ferme pour avoir pris le risque de réaliser un film critique envers la République islamique.


En 2016, il réalise "Soy Nero", tourné entre les Etats-Unis et le Mexique. La même année, la série Cinéma, de notre temps lui consacre un portrait No Return : Rafi Pitts, documentaire réalisé par Gaëlle Vidalie : sur le tournage de son film "Soy Nero", Rafi Pitts évoque l'exil, la migration et la quête d'identité ; ne pouvant plus revenir dans son pays natal, l’Iran, le réalisateur vit cette séparation par la traversée d’autres endroits miroirs. Filmer pour Rafi Pitts, c’est refuser de changer ce qu’il aime en statue de sel. "No return" est l’histoire de ce refus; le portrait de quelqu’un qui aime à dire, « je me situe dans l’intervalle. »

  

Les rencontres et débats avec Rafi Pitts  sont animés par Mamad Haghighat, "passeur" du cinéma iranien,  autour d'une sélection de 7 films.

Rafi Pitts et Mamad Haghighat seront présents au festival du 16 au 20 juillet.

- Films présentés au Festival :

"En exil" (1991), "Salandar" (1994),

"La cinquième saison" (1997), "Sanam" (1994),

"Abel Ferrara not guilty"(2003),

"C'est l’'hiver" (2006), "The hunter" (2010),

"Soy nero" (2016),

"No return Rafi Pitts" de Gaelle Vidalie (2016).

Photo © Kidam.net

Le réalisateur iranien, Rafi Pitts, sera à l’honneur de la 58e Ciné-rencontres de Prades, qui se déroulera dans les Pyrénées Orientales du 15 au 23 juillet prochain avec une rétrospective, en première mondiale, de l’ensemble de ses films.

Le Festival aura aussi le plaisir d'accueillir le réalisateur français Jean-Pierre Améris qui présentera huit films de sa carrière.

Dans la mouvance de l'expressionisme allemand, Pabst est aussi à l'origine du cinéma réaliste, voire documentaire. Né en Bohème, c'est à Berlin qu'il s'initie à la caméra aux côtés de Carl Froelich dans les années 20, après une carrière dédiée au théâtre.

Son premier grand succès, "La Rue sans joie" (1925) avec  la jeune Greta Garbo, attire l'attention de surréalistes comme André Breton.

Mais c'est sa collaboration avec l'actrice américaine Louise Brooks qui restera le fait marquant de sa production muette. En révolte contre le système hollywoodien, l’actrice  s'exporte en Europe. Pabst la recrute une première fois pour Loulou (1928) puis pour "Le Journal d'une fille perdue" (1929).

"Quatre de l'Infanterie" (1930) sera son 1er film sonore. De 1923 à 1932, Pabst tourne quinze films, en Allemagne ; mais la République s'étiole, et l'arrivée au pouvoir d'Hitler pousse le réalisateur à travailler en France ou il tournera, entre autres, "Le Drame de Shangaï". Il revient en 39 dans l'Autriche annexée,  se soummettant aux règles du cinéma imposées par Goebbels. Ce retour surprenant lui sera définitivement reproché. Son cinéma d'après-guerre s'efforcera d'exorciser les démons du nazisme.

Il meurt en 1967 à Vienne, presque oublié, mais laissant derrière lui 36 films, qui, du muet au parlant, de l'expressionisme au réalisme, ont profondémzent influencé le cinéma mondial.


- Les films présentés au Festival :

"La Rue sans joie" 1925, "Les Mystères d'une âme" 1926,

"L'Amour de Jeanne Ney" 1927, "Loulou" 1928, "Journal d'une jeune fille perdue" 1929, "Quatre de l'Infanterie" 1930, "La Tragédie de la Mine" 1931, "Le Drame de Shangaï", 1938

  

Benoit Jacquot et Pierre Eisenreich nous feront pour leur part découvrir

Georg Wilhelm Pabst, l'un des grands noms du cinéma allemand des Années 20.

Benoît Jacquot, réalisateur français des plus prolifiques, fin observateur du mouvement amoureux, a préparé cette rétrospective consacrée à Pabst avec Pierre Eisenreich, critique (Positif) et membre du Comité de parrainage des Ciné-Rencontres. Ils présenteront les films de Pabst et animeront les débats.

Cette sélection est faite de films rares, peu diffusés qui donnent à cette rétrospective un caractère exceptionnel.

Photo © AP