Historique
  • Journées de l'An I <br> avec Truffaut
    1959
    Journées de l'An I
    avec Truffaut

    « A demi improvisé, simple rendez-vous de ciné-clubs un peu élargi », si l’on en croit son confondateur Louis Monstier, le premier festival de cinéma de Prades n’osa pas se proclamer tel. Le festival, dans la ville que Pau Casals avait choisi pour y vivre en exil, c’était évidemment pour tous, et exclusivement le festival de musique, déjà solidement implanté en cette fin des années cinquante. L’événement fut donc modestement baptisé « Journées de Prades« . Il n’en fut pas moins une réussite avec la présence notamment de François Truffaut venu présenter son film les Quatre cents coups, primé quelques mois plus tôt à Cannes.

  • Casals et Clair : <br>la rencontre XXL
    1960
    Casals et Clair :
    la rencontre XXL

    Pour sa deuxième année, le festival abandonne l’appellation Journées de Prades pour installer définitivement comme marque de fabrique le mot « Rencontres » qui en exprime parfaitement l’esprit convivial.  Cette seconde édition sera marquée par la rencontre entre deux sommités du monde des arts en la personne de Pablo Casals et René Clair. Elle inaugurera également la série de ces rétrospectives qui devaient devenir une autre des richesses de l’été cinématographique en pays catalan. Une dizaine de films consacrés à Gérard Philippe y furent cette année-là projetés.

  • Batailles d'écoles <br>autour de Preminger
    1962
    Batailles d'écoles
    autour de Preminger

    Assez grand maintenant pour voler de ses propres ailes, le Festival de cinéma s’affranchit de toute coïncidence avec son prestigieux aîné, le Festival de musique qui débutait cette année-là le 27 juillet. Il ne s’agissait évidemment pas d’une rupture, la suite le prouvera, mais d’une émancipation qui confirmait l’autonomie déjà acquise de la Rencontre. Pablo Casals, toujours président d’honneur, n’arriva à Prades que le 21 juillet, trop tard pour assister à la dernière soirée de gala. Désormais, sa présidence, comme celle de René Clair, ne sera que virtuelle.

  • Welles et Dietrich : <br> la belle et la bête...
    1966
    Welles et Dietrich :
    la belle et la bête...

    L’événement du Festival fut, le lundi 18 juillet lors de la soirée d’ouverture, la projection en avant-première nationale du Falstaff d’Orson Welles. Le public pradéen se bouscula aux portes du Lido pour avoir la primeur du nouveau chef-d’oeuvre de ce géant du cinéma inspiré une fois encore par Shakespeare.  Quatre autre films de Welles furent projetés ce jour-là. Les jours suivants, la première séance de l’après-midi fut réservée à Marlène Dietrich, à laquelle les organisateurs avaient décidé de rendre hommage avec une sélection de cinq films marquants de sa carrière.

  • Renoir : l'ode <br> à la féminité
    1978
    Renoir : l'ode
    à la féminité

    Le Festival eut lieu cette année là au Casino de Vernet-les-Bains et la fraîcheur des jardins, après les projections, fut très appréciée après l’enfer les deux années précédentes dans la salle du Las Vegas à Prades. Ce lieu idyllique ne rendit pas les débats moins vifs et une certaine tension était palpable après chaque film de la rétrospective animée par Henri Bousquet, historien du cinéma.

  • Polanski : l'art <br> de la provocation
    1979
    Polanski : l'art
    de la provocation

    Pour les 20 ans du Festival, l’équipe organisatrice caressait l’idée de faire venir un réalisateur de son temps ayant réalisé une oeuvre suffisamment conséquente pour lui consacrer une semaine de réflexion. Roman Polanski achevait Tess et jean-Pierre Piquemal, alors président de la Fédération méditerranéenne des ciné-clubs le savait très accessible. Cette idée était la bonne et la venue du réalisateur à Prades dopas les Festival pendant les années qui suivirent.

  • Losey : l’exigence <br>  de la qualité
    1980
    Losey : l’exigence
    de la qualité

    Cette année, l’équipe organisatrice souhaitait un réalisateur vivant avec une oeuvre s’étendant sur une plus longue période que Polanski. Le nom de Losey avec retenu l’attention. Les contacts furent fructueux et l’auteur du Messager vint lui aussi Prades parler des dix de ses films et, plus largement, des différents aspects de son métier de cinéaste.

  • Deville : la force <br> de la gentillesse
    1990
    Deville : la force
    de la gentillesse

    Michel Deville était déjà venu à Prades ou plutôt à Vernet-les-Bains, l’année de l’exil, en 1978, pour nous présenter son film  Dossier 51. Il nous avait séduit par sa gentillesse, sa simplicité et sa disponibilité lors du contact avec le public, parlant de son travail avec chaleur et conviction, de celui avec les comédiens et notamment Roger Planchon, homme de théâtre apprécié. En 90 il est invité à nouveau pour une rétrospective de son oeuvre.

  • Tavernier : que <br>la fête commence !
    1998
    Tavernier : que
    la fête commence !

    Il n’avait pas revenu l’Horloger de Saint-Paul depuis 20. La rétrospective que lui consacre cette année-là les Ciné-Rencontres permet à Bertrand Tavernier de se replonger dans l’univers de ses premiers films. 15 d’entre-eux sont programmés à Prades. « Flatté » de l’invitation, il confie alors : « Ce qui est agréable, c’est de pouvoir parler de ses films en dehors de la période frustrante. Ici, on peut prendre un peu de recul ». Le public ne bouda pas son plaisir. 

  • Bonaire célèbre <br> ses « vingt ans »
    2003
    Bonaire célèbre
    ses « vingt ans »

    « Emue » et « Heureuse ». C’est en ces termes que Sandrine Bonnaire s’adressa au public pradéen venu l’accueillir en nombre pour ces 44e rencontres placées ostensiblement sous le signe du sourire. On ne pouvait espérer mieux pour fêter les vingt ans de carrière de l’actrice. Patrice Leconte et Solveig Anspach complétaient également la longue liste des invités.

  • Piccoli : un bloc <br> d’humanité
    2008
    Piccoli : un bloc
    d’humanité

    Michel Piccoli, « Piccoli le magnifique » comme aime à le présenter l’actrice Dominique Blanc, illumina de sa présence le millésime 49 des Ciné-Rencontres. L’artiste aux multiples facettes, qui préfère « être double ou triple plutôt que neutre », enchanta le public à qui il donna l’opportunité de plusieurs échanges. « Un bloc d’humanité trempé  comme l’acier », résume le critique Michel Boujut. 

2018
Aujourd'hui

Rencontres avec Marion Hansel & Laurent Cantet du 15 au 22 Juillet

Le livre des 50 ans
A DECOUVRIR
A l'occasion de son 50e anniversaire, Les Ciné-Rencontres avaient concocté un livre collector qui retraçait par le menu les riches heures du Festival. Un ouvrage indispensable à acquérir sans plus attendre car l'objet commence à se faire rare !
Une collection d'affiches inédites
A ACQUÉRIR
Les Ciné-Rencontres disposent d'un fonds d'affiches exceptionnelles. Vous souhaiteriez en acquérir l'une d'elles en souvenir d'un film qui vous a marqué ? Contactez-nous. Nous avons sûrement celle que vous courtisez depuis toutes ces années...